Catégories : FANTASME Idées de jeux et de domination
il y a 13 heures
Le crucifiement ou la crucifixion est une ancienne méthode d'exécution consistant à placer le supplicié sur une croix comme celle de de Jésus de Nazareth, un support en forme de T ou un arbre et à l'attacher par divers moyens (clous, cordes, chaînes, etc.). Il existe plusieurs variantes du supplice que l'on retrouve à différentes périodes (dès l'Antiquité) et dans différentes civilisations.
Les exécuteurs avaient un entraînement sérieux, on l’a bien compris à la lecture effarante du nombre élevé de crucifixions pratiquées du temps des romains. La crucifixion était donc une action bien codifiée, réalisée rapidement et efficacement. Une fois arrivé au lieu du supplice, on déshabillait le condamné, on l’étendait en travers du patibulum, on enclouait une main, on tirait un peu sur l’autre que l’on enclouait ensuite, puis on faisait lever le condamné, on le dirigeait vers son stipes, on hissait le patibulum sur le stipes, on faisait plier les genoux du condamné et on enclouait les pieds sur le stipes. Le tout ne prenait que quelques courtes minutes à une équipe bien entraînée.
Pour faire durer "" le plaisir""", ils ne mettaient pas toujours des clous mais des cordes très serrées.
Où étaient planté les clous ?
Ils étaient planté en plein carpe. Ceci a intrigué Barbet qui a procédé à des essais de crucifixion de cadavres. S’il plantait le clou dans la paume de la main, le clou déchirait les muscles, ligaments et aponévroses de la main qui cédaient sous le poids et le crucifié tombait. Pour pallier cet inconvénient, il fallait planter le clou dans un espace solide, pouvant résister aux énormes tractions provoquées par la crucifixion (compte tenu de l’angle que faisaient les bras, la force qui s’exerçait sur chaque poignet d’un condamné équivalait à son poids environ et non à la moitié de son poids, comme on pourrait s’y attendre).
Il faut savoir qu’il existe un espace anatomique, situé en plein poignet, connu sous le nom d’espace de Destot (au centre du cercle rose sur le schéma du squelette), répondant parfaitement aux besoins de la crucifixion. La blessure relevée sur le Suaire correspond exactement à cet espace. C’est donc là qu’un exécuteur connaissant son travail plantait infailliblement – et facilement - un clou qui fixait correctement le supplicié à son bois.
Un détail a échappé à l’attention générale pendant des siècles : sur les mains du crucifié, on ne voit pas les pouces, mais seulement les 4 doigts de la main ; d’ailleurs, les artistes qui peignaient des représentations du Suaire avaient l’habitude de rajouter les pouces sur leurs toiles. Ce qui passait pour une omission correspond hélas à un supplice supplémentaire pour le crucifié, comme l’a vérifié Barbet : au moment où le clou traverse l’espace de Destot, il provoque une lésion – mais non une section - du nerf médian dans sa partie motrice, provoquant l’abduction forcée du pouce vers la paume de la main. Malheureusement, il ne provoque pas de lésion de la partie sensitive du nerf, ce qui fait que pendant toute la période de son agonie sur la croix, le supplicié ressentait dans chaque main, poignet et avant-bras une douleur fulgurante névralgique, comparable à la douleur ressentie par la roulette du dentiste sur la pulpe dentaire...
La mort sur la croix se faisait par asphyxie et, tant qu’il en avait la force, le condamné cherchait à respirer en prenant appui sur ses pieds ; malheureusement, chaque mouvement pour échapper à l’étouffement déclenchait l’horrible douleur névralgique dans les nerfs médians lésés.
L’asphyxie
Celle-ci est due à deux causes principales : Un blocage mécanique de la cage thoracique par la position bras étendus et surélevés, blocage accentué par le poids du corps tirant sur les bras. Une paralysie respiratoire due aux crampes des muscles respiratoires : diaphragme en premier lieu, mais aussi pectoraux, sterno-cléido-mastoïdiens, intercostaux. La paralysie de ces muscles entraînait une dilatation de la cage thoracique avant du sternum et creusement de l’épigastre, refoulement des viscères vers le bas par le diaphragme avec, comme conséquence, un bombement de la partie basse de l’abdomen.
Le malheureux supplicié n’avait le choix qu’entre deux positions : il se laissait aller en mettant le poids de son corps sur les clous plantés dans ses poignets et il se mettait rapidement à asphyxier. Pour respirer un peu, il appuyait sur les clous de ses pieds et se relevait de quelques centimètres, ce qui lui permettait de reprendre un peu son souffle, mais au prix d’un effort intense et épuisant ; et, bien sûr, tout cela accompagné sans interruption de la douleur dans les nerfs médians, de crampes incessantes dans tous les muscles, de la douleur des coups reçus pendant la flagellation, de la soif intense …
Parfois les exécuteurs avaient pitié des suppliciés et leur brisaient les jambes à coups de barre de fer ou de bois. Ceux-ci, ne pouvant plus prendre appui sur leurs jambes pour respirer, ne mettaient pas longtemps à mourir d’asphyxie. les Évangiles nous rapportent que c’est ce qui arriva aux deux larrons crucifiés en même temps que Jésus.
A noter : Des expériences pseudo-médicales pratiquées par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale montrent que la mort survient par asphyxie après une durée variable allant d'une dizaine de minutes à une heure suivant que les pieds du condamné sont lestés ou libres
La « crux simplex »
En latin on appelait crux simplex un simple pieu sur lequel on attachait les criminels. Dans les écrits de Tite-Live , historien romain du 1er siècle, crux désigne un poteau droit. Le principe était sensiblement le même que celle ci-dessus.
Au Japon
Le crucifiement a été pratiqué au Japon parmi d'autres supplices durant l'époque Sengoku. On a souvent évoqué une influence consécutive à l'arrivée de chrétiens, mais cette pratique de supplicier des gens sur des cadres — plus exactement que des croix — remonte au XIIe siècle, même s'il semble que la symbolique chrétienne ait été assimilée lorsqu’il s'est agi de supplicier des chrétiens au XVIe siècle. Le supplicié était ligoté à deux barres horizontales sur une poutre verticale et, une fois la croix érigée, transpercé de traits de part et d'autre. Le corps était laissé durant trois jours.
A l'époque de Toyotomi Hideyoshi, le crucifiement tête en bas était courant. Il a existé une variante pour les chrétiens crucifiés : en bord de mer à marée basse pour que la marée montante les submerge jusqu’à la tête, pour un supplice (appelé mizuharitsuke) qui pouvait durer plusieurs jours. Le crucifiement était encore pratiqué au Japon dans la deuxième partie du XIXe siècle.
Crucifiement en Islam
Le Coran mentionne plusieurs fois le crucifiement . Dans la Sourate Al-A'raf (Coran 7:124), Fir'awn (Pharaon en arabe) dit qu'il va crucifier ses propres sorciers pour avoir accepté la religion de Moïse.
Cependant, certains ont soutenu l'exécution par d'autres méthodes, y compris pour le premier scénario. Les principales méthodes de crucifiement sont :
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L'exposition du cadavre du coupable après exécution par une autre méthode, attribuée à « la plupart des savants » et en particulier à Ahmad et Ash-Shâfi'î, ou à ceux qui se sont inscrits dans leurs méthodologies : les hanbalites et les chaféites.
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L'exécution du coupable par une autre méthode après son crucifiement, attribuée aux malikites (ou, du moins, à la majorité d'entre eux), à la plupart des hanafites, à la plupart des jafarites, à certain chaféites et aux imams Malik, Abou Hanifa et al-Awza'i.
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La mise en croix du coupable vivant pendant trois jours et la grâce en cas de survie, attribuée aux chiites.
La plupart des juristes (fuqaha) classiques limitent la période de crucifiement à trois jours. Le crucifiement consiste à fixer le corps sur une poutre ou un tronc d’arbre. Divers avis minoritaires ont également prescrit le crucifiement comme peine pour un certain nombre d’autres crimes. Des cas de crucifiement dans la plupart des catégories prescrites par le droit pénal musulman ont été enregistrés dans l’histoire de l’islam, et l’exposition prolongée des corps crucifiés était particulièrement courante pour les opposants politiques ou religieux (appelés zanadiq).
Le crucifiement est toujours pratiqué en Arabie Saoudite pour des condamnés à mort. Il demeure toutefois rare et est utilisé pour exposer le corps après l'exécution, qui est réalisée par d'autres moyens.
En Malaisie
Le crucifiement est prévu par les dispositions pénales de deux États malaisiens : le Kelantan et le Terengganu. Il est applicable post mortem aux musulmans malaisiens exécutés après avoir été reconnus coupables du meurtre d'une personne et de la subtilisation de ses biens ou de ceux d'autrui. Dans les faits, cette sanction n'est cependant jamais appliquée.
Théâtralisation aux Philippines
Chaque année aux Philippines, des chrétiens se font volontairement fouetter et crucifier (parfois même avec des clous) afin d'endurer les mêmes souffrances que le Christ. Ils ne restent pas longtemps ligotés à la croix. Quelquefois ils se font percer les membres. C'est par le ligotage qu'ils tiennent suspendus à la croix. Cette pratique n'est pas approuvée par l'Église catholique et n'est pratiquée que par quelques sectes catholiques présentes dans le pays.
Origine Religieuse de la la croix de Saint André
Il ne faut pas confondre la croix de Saint André avec celle de Jésus de Nazareth et celle en T.
Selon la tradition, l'apôtre André, frère de Pierre, a été crucifié sur une croix en forme de X à Patras en Grèce, car il se jugeait indigne d'être supplicié de la même manière que le Christ.
La croix de Saint André est encore utilisée des jeux de rôle BDSM dans des clubs BDSM et des donjons comme celui du gîte fétichistes.
Au gîte fétichistes
Les adeptes du BDSM ont accès à une croix de Jésus située sur le parcours santé privé. Cela leur permet faire des étirements (sportifs) ou de jouer autour de la crucifixion sans les clous mais avec des cordes, pour faire des photos principalement ou quelques jeux érotiques. *
Dans le donjon du gîte fétichistes, une croix de Saint André puis une croix en T. Cette dernière permet de réaliser des jeux de rôle associant parfois le supplice du Pal qui n’est représenté par un plug ou gode. Pour cette croix en T, les gode, caresses et vibromasseurs ne sont que d’agréables supplices.
Vous l’aurez compris, au gîte fétichistes vous pouvez être le clou du spectacle mais sans les clous et juste pour le plaisir !
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